The fonky pigeon's diary
Des news, des photos &des kabouings… Par le fonky P ! ( avec un "O" à fOnky !)

Je travaille à nouveau.

Lundi, j’ai commencé un nouveau travail. Alors entre les deux, j’ai bossé aussi hein ? Me prends pas pour un glandeur. Mais c’était vraiment pas passionnant au point d’en parler, ou alors si, pour te dire à quel point je ne suis pas à mon aise dans le milieu de la pub, c’est un peu comme-ci les pixels étaient remplacés par des dollars, que chaque couleur était une liasse de billet, bref je ne suis pas banquier, goldman and sachs ne m’aura pas, il me faut de la liberté. Alors j’ai commencé hier chez Mac Guff. Mais si, tu connais. Moi moche et méchant ? Je bosse sur la suite : Moi moche et méchant 2. Alors c’est drôle, c’est l’inverse, les gens connaissent le film, mais pas le studio, alors qu’avec DreamWorks c’était l’inverse : « ah oui DreamWorks ? Toystory quoi ? » Les gens mélangent tout. C’est de l’animation pour eux, un point c’est tout. Bref, de toute manière on s’en fou.
Alors mon nouveau taff, c’est un peu comme le précèdent, mais en VF. Enfin pas vraiment non plus, parce que les employés parlent un peu anglais, pour le fun d’être hype. On a même des claviers américains histoire de négliger la ponctuation entre collègues, pas facile de se faire comprendre quand on parle au passé composé sans accents aigus. De toute manière, on est jeune alors on parle au futur, c’est vachement plus motivant. Les gens ne s’appelent plus Kumar, prashant et Anil, mais Nico, Clément et Mathieu. A part ça… C’est parti pour 5 mois éprouvants. Ces 5 premiers jours m’ont fait un peu reggrêter l’Inde. On ne réinvente pas le charme et la classe d’un studio américain implanté en Asie, et puis l’ascenseur était mieux. Mais tout de même, je suis heureux de me retrouver à nouveau sur un long métrage d’animation de qualité.

et puis parce que je manque de photos, voici la bande annonce du film.

Le clip de Sophie Maurin

Et bien, il est tout chaud,enfin presque, sorti il y a 1 semaine, le clip de Sophie Maurin, « FAR AWAY ». Un clip réalisé entièrement en vidéo mapping, c’est à dire, que les « effets spéciaux » que vous pourrez voir, n’ont pas été fait après le tournage du clip, mais avant, et que toutes les animations, les décors, ont été projetés à l’aide d’un vidéo projecteur au moment même du tournage. Et puis, parce que quelques images valent un long discours, je vous ai bricolé un petit « making of », et puis aussi parce que les making of c’est cool.

en premier le clip :

et le « making of » :

FAR AWAY – Making of from Girardot Florian on Vimeo.

Je suis freelance et je fais des clips.

Alors y’a un mois, j’ai travaillé. Et ça tombe bien d’ailleurs, parce que j’ai eu plein de problèmes avec le scooter qu’on m’a donné, du coup, et bien tout mon salaire m’a permis de réparer ce scooter. Maintenant, c’est un don qui vaut plus cher que si je l’avais acheté, comme quoi, les objets prennent de la valeur non ? Bref j’ai travaillé sur le clip de Sophie Maurin, une nouvelle chanteuse française, qui chante « far awayyyyyyy ay, far awaaayyyyyyy ayayayayayaya », vous l’avez peut être entendue dans le poste radio de votre voiture, c’est plutôt sympathique, et puis le clip est assez cool, réalisé par l’ami David Freymond, mais ça vous le verrez pas aujourd’hui parce qu’il est pas encore sorti (le clip, pas David). Mais je suis venu vous partager quelques photos du tournage, qui tout de même était sympa. À ce propos, j’en ai appris une intéressante : selon le code du travail des ouvriers, qui s’applique aux techniciens sur les tournages, l’employeur a l’obligation de vous servir, lors de votre pause déjeuner, un quart de rouge, j’aime ce côté omniprésent de l’alcool en France. Et puis moi mon boulot, c’était de faire du vidéo mapping, et puis de superviser les équipes de post prod. C’est drôle de travailler avec 3 personnes, après avoir bossé dans une compagnie qui embauche 5000 personnes. Bref, je vous en dis pas plus, car vous verrez le résultat dans 2 semaines.











Commentaire d’un fan.

Alors, mon passage sur ce blog, devient de plus en plus anecdotique, mais aujourd’hui j’ai reçu un commentaire à un article que j’avais posté sur Goa, intitulé : « Goa : The silent noise party et autres drogues.« .
Cet article en avait fait marrer plus d’un. Mais visiblement certain ne saisissent pas mon humour. Je vous laisse découvrir ce magnifique commentaire, mais tout de même, je suis un peu déçu que les gens qui me détestent, restent anonymes. En revanche, si ce monsieur X est par ici : je ne t’en veux pas. On a tous un côté Schizo. Peace.

anonyme
24 juillet 2012 à 12 h 49 min (Modifier)
espece de sal con de teufeur.. tu viens te defoncer tranquilement dans un pays qui n est pas le tien… dans un pays qui a des codes culturels qui te depassent… dans un pays qui n a pas besoin de voir ta sale gueule d arrache… ton seul argument : venir en inde, c est pas cher, c est beau, on peut negocier avec son dealer, c chouette… sale connard de capitaliste.. as tu pensais une seule seconde aux habitants ??? a toute la merde que tu fous dans cet Etat ??? aux nombres de goanais qui deviennent dealer parce que ca rapporte, que c le seul moyen d avoir plein de tune facilement ??? tout ca pour que Monsieur se sente bien ! t es pathetique, reste dans les campagnes francaise et fait tes teufs a la con, devient schizo.. Ou vient voir l Inde d un autre oeil, viens voir autre chose que Goa, car elle ne represente en rien l Inde vu comment tu decris ton experience. Partage des moments avec les indiens sans te defoncer, mais ca ca doit etre trop difficile pour toi… a cause de toi et des milliers d autres, tu gaches encore une fois l image des europpeens…

Mon discours est hargneux, je le concois mais je parle en connaissance de cause.. Moi aussi, j ai pris des drogues, moi aussi j ai trouve ca bien, mais j ai vu plein de potes partir en HP parce qu ils ne savaient pas s arreter… alors quand je lis ton commentaire ca me donne envi de vomir…

Goa ne t appartient pas sale con.

Peace.

24h à Lausanne.

Oui, je pars sur des coups de tête, et je ne parle pas du foot hein ? Zidane c’est fini. c’est l’année de la sangria. Non, moi je parle de cette agréable sensation de décider à tout moment où tu seras quelques heures plus tard. Et étant dans le Doubs, ce n’était pas compliqué de faire 120 bornes pour aller voir Thomas à Lausanne. Lui, il avait bien fait 8000km pour me rejoindre en Thaïlande. Lausanne c’est vraiment chouette, surtout quand il se passe par hasard un petit festival electro gratuit dans les rues, toute la nuit. Gratuit est un bien grand mot, car 7 euros la bière… (25cl) ça aide pas la soirée à être vraiment gratuite. Pourtant les suisses avaient l’air de boire beaucoup, moi j’ai regardé ma bière, et je me suis demandé si chaque gorgée valait vraiment ce prix, J’étais pas sûr, et je le fût encore moins en consultant mon compte en banque le lendemain, ma gueule était moins de bois que le chèque que j’ai signé pour mon repas. Mais à Lausanne, y’a tout de même un truc qui est vraiment cool et gratuit, c’est le Lac Léman. mais là, je ne trouve vraiment rien à raconter de marrant, c’était juste un chouette moment, c’est tout. Ah et j’allais oublier. J’ai quand même eu une certaine appréhension à m’assoir sur cette cuvette, mais une immense satisfaction que d’éjecter ma bière onéreuse dans une autre galaxie.






Retour à Paname.

Et bien, disons que rien ne vaut un silence radio égal à celui-ci. J’vous ai pas raconté grand chose, mais mes dernières semaines en Inde ont été très mouvementées, entre organiser le déménagement, tomber malade, et puis vivre à l’hotel, se mettre bien avec les collègues pour la dernière fois. Et puis je vous passe les détails, mais jusqu’à la dernière minute, c’était pas gagné que je le prenne le vol AIR FRANCE 192 à destination de CDG, parce que, entre les histoires de taxes sur le territoire Indien, les transferts d’argents, et les papiers à signer… Bref, on a finalement sauté dans cet avion. J’aurais tellement d’instants mythiques à partager avec vous, la dernière bière de l’aéroport, le dernier connard de l’aéroport de Bangalore… mais non, c’est fini alors finissons-en. Ce qui a réellement signé la fin, c’est cette flûte de champagne dans l’avion, ça a pas fait de bruit quand on a trinqué, parce que les flûtes étaient en plastique, mais ça a trinqué dans nos coeurs. Et puis on a atterri, et la vie a repris son cours, un peu comme si tout ceci n’avait été qu’un rêve. Mes amis sont toujours là, ma famille aussi, mes bars et mes restos préférés bien en place, et puis Clément m’a inculqué le concept de la bienmétance, juste un art de vivre où tu te fais plaisir, et quand tu es à Paris, y’a pas de soucis, c’est très facile, un cocktail dans un parc, une terrasse de café à regarder les gens passer, une baguette fraiche, un fromage qui tappe et un bouteille de côte du Rhones sur une nappe cirée… Tu vois ? Je crois que je suis heureux. Et puis même les galères, ça va. Trouver un appart à Paris, c’est dur, lorsque l’Inde t’appelle pour te dire que ton déménagement n’est pas parti, c’est dur, c’est l’Inde, quand tu as oublié ta feuille d’impôt, c’est dur. Mais bon, ça passe bien, car chacun de ces moments sont précédés d’un instant de bienmétance pure. Alors si j’ai rien raconté, c’est que j’ai pas ouvert un ordi. J’ai profité mon pote. Je me demande même si ce blog a encore lieu d’être, non pas que j’aie rien à raconter, mais plutôt que je n’ai pas le temps : j’ai retrouvé la vie que j’aime, celle où tu vis à 200 à l’heure, celle où les projets fusent, et où tu t’excuses auprès d’un ami parce que tu ne peux pas aller à sa soirée, parce que tu en as déjà trois de prévues, mais tu essaieras toujours de passer après. Aller on va en trouver des trucs à dire, et puis au pire, y’a toujours les photos à la va-vite sorties de mon téléphone, tiens, en voilà une fournée.







Madagascar 3 : Une avant-première pour une avant-dernière.

Alors d’un côté, je dirais que dans l’ensemble, je suis satisfait du résultat, le film m’a fait marrer tout le long, à peu prêt, il est aussi plutôt joli et notre équipe est fière du travail réalisé en Inde. Et d’un autre côté, l’avant première n’était pas à la hauteur de la piscine de sang versée pour réaliser le film (pardon je viens de voir Pirhana 3D 2) : tout d’abord, au lieu de faire venir l’intégralité de la team à une seule séance, il y a eu 4 séances réparties sur la journée. Autrement dit, l’ambiance dans la salle n’était pas au rendez-vous, pas de WAAAAAAHHH, YOUUUUUPPPIIII, CLAP CLAP CLAP lorsque nos plans explosaient à l’écran. Seconde chose, inadmissible : la projection était « croppée » c’est à dire qu’il manquait le bas et le haut de l’image. Oui, pour les connaisseurs, nous avons produit le film en resolution full-HD ( 1920×1080 ), mais l’écran de cinéma de ce complex tout neuf Indien était lui en 16/9 cinémascope 2.35… Est-ce que c’est vraiment sérieux de projeter ça à des gens qui se sont pété les yeux sur des détails qui sont en bas à droite. Vous, vous vous en foutez, mais moi qui ai passé 3 semaines sur un plan (samedi compris) où mon travail se situait en bas à droite, j’étais vert, Anyway. Pour finir, au moment du générique, ils ont allumé la lumière, et les invités des gens du studios ont commencé à se lever pour vouloir se barrer, mais vu la tête de tous mes collègues, ils se sont vites assis, et ont supporté le fait d’attendre qu’on voit nos noms… Et bien oui bouffon, tu as été invité à une avant première privée, tu respectes le travail de tes camarades, et tu le remercies de ne pas avoir payé ton pop-corn et ton coca, et puis monsieur le projectionniste, peut-être que tu n’as jamais regardé un générique de ta vie, mais on n’allume pas la lumière, si les gens veulent se casser, ils n’ont qu’à se démerder. Ah, j’étais un peu en colère. Et puis mon nom est venu, et une fois de plus, ils ne m’ont pas crédité à mon juste titre, de « matte-painting compositor » mais à la louche dans la section matte-painting. Bref, question d’égo je sais, mais bon c’est un peu comme être crédité en tant que musicien alors que t’es l’ingénieur son. Et puis on n’a pas eu de soirée, après, parce qu’on l’avait eu avant. Un ordre logique, on fête le WRAP (final cut) puis on voit le film, mais du coup personne n’était motivé à la WRAP party vu qu’on n’avait pas vu le film. Apparemment, c’est pour que les gamins ne viennent pas à la soirée voir papa bourré, en train de dire que les animaux de Madagascar ils existent pas. Bref. Une petite frustration, mais tout de même une vraiment chouette aventure. Et puis, autant dire que cette projection clôturait mon aventure chez DreamWorks, j’ai vu le resultat de mon travail, j’ai tenu mon rôle jusqu’au bout. C’est bon, je peux m’en aller. 10 jours maintenant pour faire mes adieux à mes collègues, boss, amis, et puis, COUPEZ. c’était très bien les gars, on l’a, on remballe.
En attendant il sort le 6 juin en France, alors cours dans ton ciné préféré, chausse tes lunettes 3D, et pense au fonky pigeon, quand tu ne verras pas le gateau rose, dans les 10 premières minutes du plan, situé en bas à droite (plan 67!).

Ah et puis, j’ai eu le Artbook du film… Très chouette, mais on devait avoir notre photo dedans… et ils ont oublié de parler de l’équipe indienne… Ah, je ne m’étendrai pas sûr le sujet…

Le Mac Maharaja.

Hier soir, j’ai décidé d’aller au Mc Do, j’l'avais pas encore vraiment fait depuis que j’étais en Inde, parce que ça donne pas vraiment envie. De un, ils ont gardé Ronald, grave erreur, tous les pays de cultures occidentales l’ont retiré depuis belle lurette après s’être rendu compte qu’il faisait peur à tout le monde le clown. Et de 2, vu que le Mac Do n’est pas donné face à un resto régulier, tu croises à cet endroit une population vraiment étrange, genre France dans les années 90, les gens pensent que c’est vraiment branché d’aller au Mac Do, ça fait classe moyenne supérieure en quête d’Amérique, et c’est le meilleur endroit pour les mômes pourris gâtés, d’autant plus qu’avec 2milliards d’habitants, il y a un anniversaire à fêter au Mac Do tous les jours. Bref, il fallait quand même le tester, parce que celui-ci bien que Mac Do, reste Indien. Je me souviendrai toujours de notre prof de marketing qui nous disait « Dans les compagnies-restaurants multinationales comme le Mc Do, le principe est de servir la même qualité partout, c’est à dire qu’on peut trouver la même merde partout dans le monde ». FAUX ! Est-ce qu’en France, on a le Mac Maharaja ? est ce qu’on nous sert des steaks de paneer ( mozarella indienne) à la place du boeuf ? et le sachet d’épices massala qui va avec les frites ? Alors si t’as fait école de marketing en France, et que t’es pas allé en Inde, t’as rien compris, rendez-moi vos diplômes. Bref, donc, j’ai décidé d’aller tester l’exotisme multinational. Ce qui à contribué à ma motivation, c’est qu’avec un Happy Meal, tu recevais un jouet madagascar 3 (film sur lequel j’ai eu la chance de verser mon sang). J’ai pas eu de jouet, parce qu’il fallait prendre un happy meal, ou corrompre le caissier, et aucunes des solutions ne me plaisait, Echec numéro 1. Je me suis donc rabattu sur le mac Maharaja, un vague Mac Chicken avec des épices et des trucs indiens en plus dedans. C’était bizarre, mais ça allait, un petit goût de fin de soirée au Mac Do où il n’y a plus le burger de ton choix ( celui avec le bacon, pourquoi ils prévoient pas les stocks pour celui là ?). Et puis sur le chemin du retour, j’ai commencé à transpirer, puis à me sentir courbaturé, et Jeanne et nos amis viraient eux aussi au vert. Il nous fallait bien faire une dernière intoxication alimentaire avant de rentrer en France, le caca mou, c’est quand même l’activité touristique principale ici. Donc Ronald m’a puni, pour avoir repris mon prof de marketing, il avait raison, le Mac Do, fait le même effet partout dans le monde. Echec numéro 2, Echec et Mac.

Être debout les yeux ouverts ne tue pas le temps.

Comme l’autre disait, « arrête de regarder les aiguilles tu fais ralentir la pendule ». Moi je suis petit-fils d’horloger, alors je sais que c’est pas vrai, mais c’est fou comme la perception du temps peut être intemporelle. J’ai découvert récemment que j’aimais dormir. C’est le meilleur passe temps des gens qui veulent être demain. Alors je dors, et je somnole la journée. Tu sais, je crois que j’ai fini ici. Mais quand t’es dans l’attente du changement, ça marche pas. Alors aujourd’hui, à 3 semaines et demi du départ, on a décidé de commencer à organiser le déménagement, et quand on a voulu faire l’inventaire, on a vu que l’appartement n’avait pas été rangé depuis quelques semaines, et ça nous a démotivé de faire l’inventaire du bordel, du coup on est allé s’allonger sur le canapé. Et c’est magique, tu devrais essayer, en ne regardant que le plafond, l’appartement paraît si bien rangé. Et si tu te concentres un peu, tu t’endors et c’est déjà quelques heures de gagnées.



Railey : Des bites en bois et des combats de coqs.

Je crois que c’est le temple le plus étrange que j’aie vu de ma vie, celui-ci pourrait concurrencer le Sexodrome de Pigale, si les vendeurs étaient habillés en moines. Ce temple n’a pas été construit, mais élu d’office dans cette grotte en forme de Vagin sur la magnifique plage de Railey (Thailande). Les pécheurs viennent faire des offrandes à la déesse de la fertilité. Le thème des offrandes est assez ludique car il s’agit de fabriquer à l’aide de bois, un bon gros membre virile. En échange, cette déesse nymphomane offre la protection aux pécheurs. Je me demande réellement si un culte similaire existe dans nos religions monothéistes. Toujours est il que j’ai trouvé ça très fun, surtout quand la touriste Française blonde à ma droite a hurlé, « OH MY GOD ! » Malheureusement, on lui a interdit d’en ramener un chez elle. Et puis pour rester dans le bizarre, j’ai eu la chance de discuter avec le propriétaire de la guesthouse que nous occupions à Railey : j’étais très intrigué par tous ces coqs enfermés dans leurs cages respectives, qui tour à tour se faisaient soigneusement laver, nourrir et recevaient une séance d’étirage. Le type m’a répondu avec fierté que celui qu’il avait dans les bras à l’instant était capable de traverser la tête d’un autre coq en un coup de bec, et qu’il lui rapportait beaucoup d’argent. Alors j’étais déçu qu’on aie à s’en aller le soir même, car j’aurais bien voulu voir un combat, mais j’ai rattrapé mon retard sur youtube, et je ne regrette plus rien, car il n’y a rien de plus chiant à regarder qu’un combat de coq, tu cliques désespérément sur les dernières secondes de la vidéos pour avoir un KO volatile, mais les oiseaux en ont juste marre de se battre, y’a pas une poule dans le public, donc ils arrêtent.




et pour le côté plus, t’as vu où j’étais ? la presqu’île de Railey ressemble à ça :